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Pourquoi le système démocratique israélien est trop compliqué | Le Poste de Jérusalem
Jerusalem Post -
27/12
La composition de notre fragile coalition à la Knesset, reflétée dans le cabinet, rend extrêmement difficile la gouvernance de nos factions démographiques déjà volatiles.
Gouverner en Israël est plus compliqué que dans d’autres démocraties. Parce que dans un État juif, une grande partie de la législation repose sur l’influence de la loi et des valeurs de la Torah.
Notre parlement, la Knesset, est composé de 120 membres issus de divers partis, dont certains prônent une législation fondamentaliste religieuse difficile à accommoder dans le climat politique actuel de notre région.
Lors de nos élections générales, les électeurs n'ont pas la possibilité de choisir un député qui représente leur circonscription locale, mais de voter pour l'un des nombreux partis politiques qui espèrent remporter des sièges à la Knesset.
Chaque parti nomme plusieurs noms par ordre de préférence pour être ses délégués à la Knesset. Ainsi, en effet, les éventuels membres de la Knesset ne sont pas des représentants du peuple, mais des délégués des partis qui obtiennent le plus grand nombre de voix. Le nombre de délégués est proportionnel au nombre de voix.
À mon avis, ce n’est pas le système de gouvernement démocratique parfait dont Israël est fier, car la loyauté des membres de la Knesset va à leur parti. Ils ne sont pas responsables devant les électeurs qui n'ont pas d'accès direct réglementé aux membres pour obtenir de l'aide en cas de griefs administratifs.
Des manifestants ultra-orthodoxes bloquent l’autoro... [Courte citation de 8% de l'article original]
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